7 commentaires

  1. Lulu

    Moi, ce qui me tracasse, c’est pas trop ce qu’il y a dans le biberon ou le nombre de fonctionnaires: c’est surtout comment, en 24 heures, sur 8 ans, un individu et un seul peut s’enrichir de 19 milliards de $.
    Juste comme cela.
    Juste un, juste comme ça, quelque soit son génie, alors qu’un autre bon milliard et demi d’individus vit simplement avec moins de 2 $ par jour.
    Tout cela me semble donc bien tourner bizarement, quelque soit la tendance, gauche, droite ou centre.
    Interrogeons nous, demain sera trop tard !
    Bises
    Lulu

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    1. Jean

      Oui mais pas juste un seul.
      Comme Steve Jobs, Larry Page et Sergei Brin avant lui, Zucherberg donnera 195 millions (10%) à l’Etat de Californie pour « les autres » (les profs, les cops, les routes, les services sociaux etc… ). Et comme il est de bon ton dans le pays (et encouragé fiscalement), on peut s’attendre à une autre « Bill & Melida Gates Foundation » (dotée du budget de fonctionnement de l’OMS !) pour lutter contre la misère, la maladie, l’illétrisme ou je ne sais quelle autre cause. Et c’est justement ce qui me tracasse. Aussi obscene soit-elle, cette bonne fortune semble utile au plus grand nombre… et sans doute fait-elle « bonne presse » à la Californie pour attirer les Facebook de demain. Question de balance : jusqu’à quel point peut-on partager le succès sans le décourager? Facebook serait-elle encore en Californie (ou même existerait-elle ?) avec une taxe à 15%? à 30%? à 75%?
      Celui qui trouve la réponse gagne un prix Nobel !

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      1. lulu

        Oui, c’est juste, Zucherberg va donner 195 millions à l’état californien, il lui en restera donc 18 milliards et quelques.
        Il pourra créer une fondation, qui a un budget supérieur à celui de l’OMS, comme Jobs…., il pourra vacciner des enfants, dont peut être les parents auront travaillé dans des usines sous traitantes d’Apple, Microsoft et autres.
        Quant à la France, Mrs Pinault et Arnault travaillent plus sur leurs musées respectifs et l’achat de grands crus bordelais que sur des fondations caritatives « qui profitent au grand nombre ». C’est peut être lié à une politique fiscale moins incitative qu’outre altlantique pour ce type d’activité.
        C’est peut être aussi pourquoi nous ne savons pas encourager  » le succès » dès le biberon, à cause des taxes à 75%, des musées « fondation privée » et des grands crus classés.
        Cela me tracasse : serait ce culturel ?

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        1. Jean

          Ouaip. D’ailleurs le succès du secteur secteur viticole français est indiscutable. Et comme c’est bon pour la santé, pas besoin de se racheter une bonne conscience avec des fondations à la con ;-)
          In vino veritas !

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  2. Prosper

    Ok pour moi la question est : est-ce que le fait qu’il puisse avoir X milliards rend d’autres plus pauvres et qui ?

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    1. Jean

      Tout à fait d’accord. C’est toute la différence entre créer et exploiter. Préparer un plus gros gâteau ou se réserver la plus grosse part de celui de la veille ! C’est dans la pâtisserie que se trouve l’avenir du monde ;-)

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  3. Prosper Siouffi

    je vois que les Bretzel’s et les Bredele’s te manquent atrocement. Faudra revenir à Noël à Strasbourg

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